Challenge Juin #Flowetmoi: Je paresse

Aujourd’hui, c’est « Je paresse »#Flowetmoi du Magazine Flow.

Hi!

Décidément, le sujet d’hier Je mange ici et celui-ci se marient à merveille avec ce que je vis !

Après mon expérience en tant que commis de cuisine, j’avais vraiment besoin que ce lundi 5 juin soit repos et paresse !

J’en ai donc profité pour rester en pyjama toute la journée, allongée sur mon canapé, à mater des films, écouter des audios, bouquiner et à bichonner mes mains qui avaient pris un sacré coup !

Je me suis appliquée un masque à base de Thanaka, j’ai sorti mon kit de manucure et avanti !

Je me suis même accordée le droit de m’endormir quand Morphée pointait son nez…

Il faut savoir s’écouter, écouter son corps et prendre le temps pour soi. On a trop tendance à l’oublier dans cette vie qui va à 100 à l’heure ! Voilà bien quelque chose que j’ai appris récemment…

Un pur plaisir de paresse !

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« Je mange » Challenge Juin #Flowetmoi

Hello, Hello !

Je me lance ENFIN dans mon premier jour du challenge #Flowetmoi du Magazine Flow!

En ce jour, le thème « je mange » est à l’honneur pour le challenge #Flowetmoi du Magazine Flow !

Quel beau sujet pour partager l’expérience que j’ai vécu ces 8 derniers jours – aujourd’hui inclus – en tant que commis de cuisine !

C’était la toute première fois pour moi et j’avoue que ce n’était pas évident du tout !

J’ai atterri par hasard dans cette aventure suite à un coup de fil de ma sœur. Elle et son mari avaient besoin d’un 2eme commis de cuisine pour finir leur séjour culinaire chez un particulier fortuné.

J’ai donc aidé à la préparation des plats,  aux courses, à la plonge, aux tests culinaires – mais ça, c’était surtout pour satisfaire mes papilles ! J’ai eu la chance de pouvoir découvrir, goûter, manger de bons produits frais, bios et artisanaux ! Sans oublier les superbes recettes de mon beau-frère : cevice de turbot – le poisson, cuit au citron, est parsemé d’herbes, dorade au four avec son croustillant de noisettes, soupe de fève accompagnée de sa croquette de riz, tarte à la fraise avec sa pâte sucré aux amandes, chou à la crème de pistache, vanille et chocolat, mousse cacao avec sa tuile aux noisettes… et j’en passe !

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De vrais délices à la fois visuels et gustatifs !

Chacun des mets étaient dressés sur de beaux plats en terre cuite et présenté à la française par des serveurs souriants, agréables et sympathiques !

Aujourd’hui sonne le glas de la fin du séjour. Comme a l’accoutumé, l’équipe a organisé un repas tous ensemble : un barbecue dans la résidence même ! Nous avons pu ainsi profiter de l’immense piscine et du super cadre du lieu. Un vrai havre de paix qui s’étend sur 500 hectares.

Quand bien même mes pieds gardent encore les stigmates des heures passées à piétiner et à supporter ces positions statiques, cette expérience en tant que commis de cuisine a été unique ! Non seulement elle a été riche en découverte et en saveurs, mais aussi gratifiante face aux remerciements des propriétaires.

Maintenant, je retire mon tablier d’un blanc immaculé et,  je plonge mes pieds meurtris dans un bain bouillant aux huiles essentielles de menthe poivré !

 

Challenge de Juin par le Magazine Flow

Hello !

Juin est le mois de l’arrivée du beau temps, de l’éclosion et du renouveau. En ce qui me concerne, c’est un mois de réflexion, d’introspection.

C’est sûrement pour cette raison que ma belle-sœur m’a mis sur le coup pour le challenge #FlowetMoi du Magazine Flow.

Le Magazine Flow propose un défi  autour de « Chercher et Trouver ». Et, cela correspond à merveille à mon humeur !

Le challenge du Magazine Flow consiste à traiter un sujet chaque jour durant le mois de juin (voir ci-dessous la liste). 

Le rythme est libre et par conséquent, nous répond aux thèmes selon l’envie, le temps, l’inspiration…

Le but étant de laisser parler nos émotions, en photo ou toute autre technique qui nous plait, mais surtout de s’explorer nous-mêmes !

 Miss Kokori relève ce challenge du Magazine Flow!

Recette de Gaufres sans Gluten et sans Lactose

Hello, Hello !

J’ai testé récemment des gaufres sans gluten et sans lactose !

Bien que je ne sois pas allergique au gluten ni au lactose, ma curiosité sans faille m’a décidé de me lancer! Mon envie était si grande que j’ai acheté spécifiquement une machine à gaufres POUR cette recette ! – Ouais, je ne fais pas les choses à moitié !

En tout cas, je peux vous dire que le résultat est TOP ! Mes potes se sont régalés et… moi aussi ! 

Je vous révèle ici ma douce – et easy – recette !

Yummy Yummy les gaufres!

Ingrédients : (une douzaine de gaufres)
– 100 g de farine de riz
– 100 g de maïzena (sans gluten)
– 20 g de sucre en poudre
– 1 sachet de sucre vanillé
– 1 sachet de levure chimique
– 30 cl de lait d’amande
– 2 œufs
– 50 g de beurre fondu
– Huile de coco pour graisser l’appareil et donner un petit goût (facultatif)

Temps de repos de la pâte : 1h

1/ Dans un saladier, mettre tous les ingrédients secs : farine, maïzena, sucre, levure.
2/ Ajouter le lait et les œufs. Mélanger afin que la pâte soit bien homogène et, finir avec le beurre préalablement fondu au
micro-onde afin qu’il ait le temps de refroidir.
3/ Laisser reposer au frigo pendant 1h.
4/ Déposer ensuite une couche assez épaisse pour recouvrir la plaque, fermer et laisser cuire quelques minutes.

Les gaufres sont succulentes à la sortie de cuisson. Elles sont souples, croustillantes, odorantes !

Perso, je n’ai pas eu besoin d’ajouter de sucre glace ou de pâte à tartiner car, c’était délicieux nature !

Bonne dégustation !

En route vers l’Antarctique : Halte 1er au Brésil 

Hello, Hello !

Comme promis, me revoilà parmi nous, pour partager mes aventures au bout du monde ! Et comme j’ai pu le dire dans mon post come back IRL – snif ! – je suis passée par plusieurs étapes afin d’atteindre la pureté immaculée du Pôle Sud !

THE CONTEXTE:

Il faut bien admettre qu’il n’est pas courant de partir en Antarctique ! Je vous explique donc comment cette chance exceptionnelle m’est arrivée !

Il faut dire que cette opportunité résulte d’une rupture – ouais, pas cool du tout ! Mon amie s’est donc retrouvée avec un billet en main 3 semaines avant le grand départ. Son rêve ultime qui prend la tangente et la question qui survient automatiquement : Qu’est-ce que je fais ? Je pars ou pas ?…

Nous avons passé énormément de temps à discuter et j’ai essayé, comme j’ai pu, de la pousser à ne pas laisser tomber ce projet. Il était clair et impératif qu’elle devait réaliser ce pourquoi elle avait économisé et rêvé depuis tant d’années !

Stay focused !

Quand un jour, je reçois un SMS : Est-ce que tu pourrais partir avec moi ? Tu ne t’occupes de rien.

Je suis restée sans voix. J’avoue que j’ai ressenti du stress, de l’excitation… Bref ! On l’a compris : un tourbillon de sentiments ! Depuis des mois, j’avais prévu mon voyage pour fin d’année avec ma sœur et n’étant pas – encore – millionnaire, il était donc impossible pour moi de me payer 2 fois de suite des vacs ! – Entre nous, il m’était impossible dans tous les cas, de me payer une croisière en Antarctique vu la somme astronomique ! – Pour les curieux(ses), je précise que la somme se situe au minimum à 8000€ ! Oui, moi aussi. Je ne savais pas si j’allais vomir ou tomber dans les pommes !  

Le départ était dans 2 semaines et je ne savais absolument pas par quel bout commencer. En premier lieu, il fallait demander l’aval auprès de mon responsable : Done! – Un grand merci d’ailleurs ! En retour, elle m’a confirmé la modification des noms sur les billets. Le rêve prend forme !

Dans la foulée, elle m’envoyait le questionnaire pour le médecin de la compagnie maritime à faire remplir par le mien, la liste des vêtements indispensables pour cette expédition, l’itinéraire, les billets, les réservations d’hôtels, les vauchers… On le touche presque !

 J’ai été submergée d’informations, si bien que mon cerveau a eu du mal à tout assimiler ! J’avais à peine le temps de me remettre de mes émotions que j’étais chez ma famille en train d’enfiler un pantalon de ski, des gants et un bandeau que j’emballais avec supplice dans ma grosse valise ! Bah oui, j’allais passer par du chaud, du tiède, du très froid et des soirées sur le bateau ! OK, pas de panique, on en met un peu pour chaque saison !

A peine le temps de réaliser ce que je faisais machinalement que j’étais déjà dans l’avion en train de trinquer avec Camille. On y est !                                          

Gosh ! Breaaathhh Miss Kokori !

Halte Premier : 
BRAZIL : Rio De Janeiro

Après une dizaine d’heures d’avion, nous débarquons sous 32° ! On laisse tomber la doudoune et on sort la jupe, le débardeur et les lunettes de soleil ! On est suante certes, mais heureuse devant notre verre de Caipirinhas à prix dérisoire ! Toutefois, il ne faut pas croire que ces petites boissons sont toutes aussi innocentes qu’en France ! Non, non, après 1 verre, on voit déjà des licornes ! – OK, j’avoue ! Je ne suis pas (plus) une grande initiée de l’alcool !

Pas besoin de faire un dessin, on est au Brésil et plus exactement à Rio de Janeiro !Miss Kokori raconte un peu…

Nous sommes restées 4 jours dans le quartier de Lapa qui est situé entre le Centre et Santa Teresa. Ce coin est connu pour être dynamique, festif en week-end. C’est vrai qu’en étant arrivées en pleine semaine, nous avons vu la différence quand le vendredi soir a pointé son nez ; les bars et restos calmes de la veille ont sorti les tables et les chaises en augmentant allègrement leur décibel ! Les rues bondées mais paisibles ont laissé la place à une foule de personnes toutes apprêtées  – surtout les nanas qui ont sorti les talons, les hauts et les jupes moulants ! Attention, elles sont totalement sans complexe et vous laisserez volontiers votre place ! On entend des cris, des rires, des verres qui trinquent… un brouhaha incessant dans cette ferveur brésilienne ! La musique résonne à tous les coins jusqu’à notre chambre d’hôtel, située plus en hauteur avec une vue imprenable sur le quartier. Autant vous dire qu’il ne faut pas être sensible de l’ouïe !

Avec Camille, nous avons préféré rester en retrait de cette foule bien que plusieurs personnes m’ont dit que j’allais m’éclater ici – et je n’en doute pas pour ceux qui aiment s’enivrer des soirées nocturnes ! Personnellement, je n’étais pas venue pour ça. J’avais surtout rien prévu et je laissais l’envie parler. Pour moi, c’était ça les vacances ! Si bien qu’avec mon amie, nous nous sommes laissées bercer par la philosophie du : on verra ce soir ce qu’on fait demain. C’était parfait ! De plus, j’avoue avoir ressenti une certaine insécurité dans cette ville et sortir dans ces conditions ne m’aurais pas rassuré un brin ! Qui sait ce qu’on peut nous verser dans notre verre ? – Loin de moi d’être parano mais, ça n’arrive pas qu’aux autres ! 2 nanas, seules au Brésil, ça donne des idées, non ?

Bref ! Nous étions mieux calées dans notre petit nid avec cette superbe terrasse !

La cuisine locale 

La question de la nourriture s’est nettement posée et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle nous préférions passer nos soirées tranquilles : Elle ne donne pas envie ! Si vous êtes adeptes de snacks frits fourrés à la viande, à la crème et fromage, au poisson… Alors oui, vous serez enchantés ! Si commander un poulet avec pour accompagnement riz, patates chips et haricots rouges vous plait, pas de problème ! Perso, j’ai changé d’alimentation depuis maintenant 6 mois et ça, ça ne me donnait absolument pas envie ! Evidemment, j’ai goûté à toutes ces cochonneries pour me faire une idée et, une fois suffit largement !

Nous avons donc composé avec un plat à l’image du Brésil et un autre avec des légumes ; c’est à dire une salade ! Et quand je dis « salade », il s’agit bien de quelques feuilles, de rondelles de tomates, cœur d’artichaut, de grosses lamelles d’oignons – et à foison, alors je ne vous dis pas l’haleine de fou – le tout découpé et posé sur une assiette. Pas de vinaigrette. Rien d’autre. Vous pouvez toujours agrémenter ça avec de l’huile d’olive et du sel mis à disposition sur la table.

Nous nous sommes donc résignées à aller faire nos courses pour notre diner/apéro et, je peux vous dire que ce n’est pas une mince affaire ! Si nous espérions trouver de bons légumes, c’était foutu ! Ils étaient plus que passés et toujours sur l’étal. Je me souviens que parmi 6 tomates, j’en ai trouvé qu’une seule qui ne s’était pas décomposée sous la pression de mes doigts! A croire qu’ils ne mangent jamais de verdures ?! Ou nous n’avions pas été chanceuses !

La population locale 

Nous ne sommes pas restées assez longtemps pour avoir un réel point de vue sur les locaux mais, je peux dire déjà qu’ils sont avenants ! C’est-à-dire qu’on se fait facilement accoster par l’interpellation des hommes, leurs regards, leurs sourires… J’ai même eu droit à un « ohhhh !! Chica chica !!! », accompagné d’une danse on-secoue-les-castagnettes, quand je nous ai fait un Marilyn Monroe sur la plaque d’égout ! Evidemment, ce n’était pas prévu et je me suis retrouvée plus honteuse que dans l’état puissance maxi de mon sex-appeal !

Bien qu’on ne parlait pas un mot portugais, nous avons réussi à nous faire comprendre et à même à recevoir de l’aide, des conseils quand nous nous y attendions pas. Par exemple pour prendre le bus, ou ne pas se promener avec son appareil photo au cou, pour qu’on nous laisse tranquille quand on venait nous réclamer de l’argent… Toutes ces attentions sont toujours les bienvenues et très agréables ! 

Il faut avouer toutefois que j’ai été surprise de constater qu’un grand nombre de personnes dormait à même la rue. N’importe où. Cela pouvait être proche des célèbres arches du quartier, tout comme en plein milieu d’une rue piétonne bondée. Sur un matelas ou à même le sol.

J’y ai également découvert d’autres aspects grâce à jeune français que nous avons rencontré à l’hôtel. Il était venu passer des vacances à Rio et en était tombé amoureux. Du coup, il projetait de racheter une part de l’hôtel où nous logions. Nous avons appris que le Rio Forest Hostel était entre 2 favelas qui se faisait la guerre – preuve à l’appui avec des vidéos qu’il a prises d’un bus en feu et d’une autre d’un corps retrouvé – les endroits à ne pas aller – ne serait-ce qu’un simple passage d’une ruelle car risque de se faire agresser. Les surnoms qu’on donne pour les filles de Rio – je ne me souviens plus très bien mais, il y a le terme « Piranha » qui décrit bien la chose – qui seraient assez ouvertes, voire très ouvertes et entreprenantes ! Surtout quand il s’agit de français !

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Bref ! Des pépites d’informations qu’on n’aurait pas su si on n’avait pas passé toute une soirée en sa compagnie.

Avec tout ça, il faut avouer que mon sentiment d’insécurité était vérifié !

Les plages 

Fidèle à notre philosophie, nous avions prévu la veille d’aller nous balader vers les plages d’Ipanema et Coppa Cabana. On a pris notre maillot, une serviette pour deux mais nous avons oublié la crème solaire ! Résultat : on s’est retrouvé bien malines avec nos coups de soleil !

Il faut dire que ces 2 plages sont tellement belles – une préférence pour Ipanema quand même – qu’on n’a pas pu résister à aller se baigner !

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J’ai été bien surprise par la puissance de la houle ! Si bien que je me suis retrouvée emportée par une vague alors que je n’étais qu’au bord ! Mes genoux sont ressortis rouges car, ils ont bien râpé le sable ! Bah oui, il fallait bien que j’amortisse ma chute et que j’essaie de me retenir à quelque chose !

On y croise des surfers, des vendeurs d’épis de maïs, de jus de coco frais, des brésiliennes sans complexe, fière d’afficher leurs rondeurs et leur corps !

Les transports 

Plutôt facile pour se déplacer à Rio et assez bien desservi. On a le choix du bus, du tram, du taxi et du métro. Les prix restent intéressants, même le taxi. Toutefois, nous avons eu une belle surprise le dimanche car, il faut savoir que certaines entrées de métro peuvent être fermées ainsi que quelques lignes ! Cela nous a bien surpris quand on a voulu retourner à un quartier le lendemain – pour récupérer mes fameux sacs de shopping oubliés (cf : histoire ci-dessous) – et qu’on s’est retrouvé le bec dans l’eau parce que la ligne de métro menant au lieu-dit était fermée !

Il fallait sortir du métro, racheter un billet et reprendre le bus. Finalement, nous avons préféré marcher. Cela nous a pris environ 1h30 sous le soleil mais, tant pis ! Il faut ce qu’il faut !

Le Rio Forest Hostel 

Comme j’ai pu le mentionner : nous disposions d’une terrasse agréable, avec une belle vue sur le quartier de Lapa. Le Rio Forest Hostel (+ d’nfos) est un Bed&Breakfast cosy et chaleureux, mixant une déco contemporaine et street art. Le tout niché au milieu d’une dense végétation où il est possible de croiser des singes !  Etant situé en hauteur, il faut savoir qu’on travaille ses cuisses pour gravir les escaliers avant d’arriver à l’accueil ! Au préalable, on peut se chauffer en prenant la route grimpante si on décide de rentrer à pied ! Nous l’avons fait plusieurs fois donc, rien de bien sorcier ! Il faut juste penser à prendre des pauses !

Nous étions chargées comme des mules mais heureusement que l’hôtel avait tout prévu : un monte charge nous attendait après le premier palier ! Ouf ! Nous sommes sauvées ! Et une fois à l’accueil, un gentil monsieur s’est chargé de monter nos valises dans nos chambres !

La réception a été opérationnelle, serviable et polie avec une maitrise de l’anglais parfaite. Elle était tenue par une équipe jeune qui se relayait jour et nuit donc, vraiment disponible. D’ailleurs, cela m’a été d’une grande aide quand un soir, j’avais oublié mes sacs de shopping dans un bar ! – conséquence de 2 verres de Caipirhinas ! Le jeune homme a été réactif en retrouvant immédiatement l’endroit, pris son téléphone et a demandé qu’on garde précieusement mes affaires. J’y suis retournée le lendemain et j’ai tout retrouvé sans encombre !

Le Rio Forest Hostel dispose d’une cuisine équipée – pratique pour caler nos courses pour l’apéro ! – et de 2 ordis branchés sur internet qu’on pouvait utiliser gratuitement. Et comme tout bon hôtel qui se respecte, on y a trouvé des plans de la ville, des brochures sur des activités possibles et un service fiable pour commander un taxi.

Notre chambre n’était pas très grande mais, je pars du principe qu’on ne voyage pas pour squatter la chambre ! Le plus important c’est que ça soit propre et que la literie soit nickel. Ce qui a été le cas ici. Et encore une fois, cette terrasse avec la petite table et le hamac suffisait largement !

Le petit déj’ n’a rien d’exceptionnel mais il est largement satisfaisant avec les toasts, les fromages, les fruits frais, les céréales… ! Il est servi au bar extérieur de l’hôtel où se trouve également la piscine. Un cadre vraiment sympa pour commencer la journée !

En d’autres termes, j’y ai passé un bon moment et je conseille cet endroit pour ceux qui passent faire un tour à Rio de Janeiro.

Ce premier arrêt prend fin et nous voilà, à 3h du matin à attendre notre taxi, direction l’aéroport pour embarquer pour notre Halte 2eme !

La suite à venir…

Voyage au bout du monde

Hello !

Encore une fois, j’ai disparu ! Non seulement j’ai déserté la blogosphère mais aussi la France durant 1 mois et demi! Je suis partie découvrir des contrées lointaines – voire très lointaines ! Depuis 3 semaines, j’ai rapporté  avec moi des souvenirs plein la tête et le cœur. Des sensations et ressentis inouïs qui nourrissent cette incroyable envie de voyager davantage et de poser mon regard sur des endroits merveilleux.

Mon périple commence par le plus taré et le plus improbable des destinations : l’Antarctique !

Mais pour accéder au pôle sud de notre planète, je suis passée par Rio de Janeiro, Buenos Aires et au Bout du Monde : Ushuaia, La Terre de Feu !

S’ensuit ma course au pays des kangourous – même si je n’ai pas eu l’occasion d’en voir – à Aussie, puis Bali et enfin, je termine en Thaïlande, pays dont je suis à moitié originaire.

J’avais assez hâte de rentrer et de retrouver mon chez moi – j’y ai passé tellement de temps, j’y ai dépensé tellement d’énergie, d’effort pour fabriquer mon nid ! Je rêvais même d’un peu de fraîcheur vu la chaleur humide des climats tropicaux ! Maintenant que je suis ici, j’avoue que ce vent glacial du sud me frizz jusqu’aux os et le premier week-end fut interminable. Je tournais en rond comme un rat mort !! – OK, les rats morts ne tournent plus en rond.

J’ai donc achevé mon bureau : ponçage et peinture ! (Résultat en photo !) Il va me servir à mettre en œuvre toutes mes inspirations artistiques : dessins, idées, écritures, études… Mon petit coin intellectuel ! Mais, il me manque encore mon siège fauteuil et mon tips board à accrocher au mur. Je serai ENFIN parée !bureau

J’ai essayé de fabriquer un cadre en bois qui pourrait me servir de support pour tendre ma toile achetée à Bali ! Malheureusement, pas assez solide. J’ai donc laissé ça en standby ! Je ne me suis jamais sentie aussi bricoleuse que depuis ces derniers mois ! Un talent caché Miss Kokori ?

Bref ! Je m’étale un peu alors que cette note servait à introduire ma folle envie de partager mes excursions ! Alors, venez découvrir tout ça dans ma section Mes Escapades !  

Miss Kokori is back! 

Hello à tous,

Je fais mon retour après des mois d’absences et de silences!! Il faut avouer que ces derniers mois étaient difficiles de mon côté !

J’ai dû trouver mon inspiration et ma bouffée d’air à l’extérieur de mon cocon et de mon home sweet home. Je n’ai donc pas trouvé de grandes occasions, ni le courage de me manifester dans la blogosphère.

Tant de mystère pour finalement vous annoncer que Poulet et moi, nous nous sommes séparés après 1 an de PACS, 5 ans de vie commune. Après une histoire remplie de déménagements, de rires, de joies et de déchirements. Dans ces moments-là, on essaie de trouver un semblant de réconfort à travers la fatalité et on se dit: « C’est la vie. C’est comme ça. »

Et on avance, on continue notre chemin, blessée, meurtrie mais, on tente de garder la tête haute.

Après ces quelques mois de cohabitation où la tension était palpable – situation oblige ! – j’ai l’impression d’avoir retrouvé enfin un équilibre et un bien-être. Autant dire que je réapprends à m’occuper uniquement de moi et à vivre seule. Autant dire que ce nouveau rythme déboussole. Autant dire que les débuts ont été compliquées: je ne prononçais pas un mot durant une après-midi entière ! – surtout que j’ai un débit assez important !

Afin de combler ce vide, je me suis attelée à m’approprier les lieux, encore empreints de réminiscences. Je n’ai jamais été aussi productive et acheteuse compulsive ! Par exemple, il me fallait absolument une télé – alors que j’ai vécu pendant des années sans cette drogue d’imbécilités ! J’ai finalement craqué en me disant : « Quitte à se faire chier seule devant un film pendant tout l’hiver, il vaut mieux se faire chier devant une BONNE télé ! » Idem pour mon canapé – Sauf que là, c’est quand même cool de poser ses fesses sur du moelleux ! Idem pour ma cafetière Nespresso. Idem pour mon lit king-size… Toutes les excuses étaient bonnes pourvu que je fasse chauffer ma carte ! – Bien nombre d’entre vous comprendront largement ce ressentit !

J’ai donc dernièrement viré ce vieux papier peint jaune pipi qui ornait les murs de mon salon et de ma chambre ! Une vraie horreur que j’exécrais depuis déjà 1 an ! Maintenant, je peux admirer mon chez moi avec ces 2 pans blancs et ces 2 pans en taupe pailleté ! Un pur bonheur de fraîcheur !

Je me trouve des tas d’activités comme acheter un bureau d’occas’ que je vais me faire un plaisir de retaper ! – Je vous ferai profiter du résultat en croisant les doigts pour que ça rende bien ! – Je me suis également remise au dessin avec une volonté d’habiller mes murs de mes créations. J’ai également décidé de me lancer dans mon projet de vie : écrire un livre sur mon papa ! Je songe à commencer des cours en web design et marketing pour une vraie reconversion professionnelle ! J’ai pris un billet d’avion pour fêter Noël et Nouvel An à l’étranger ! Des tas de choses qui me motivent, qui donnent un sens à ma vie et ce que je suis…

Se retrouver, vivre à nouveau seule, oblige à regarder l’avenir différemment. On range dans une boîte nos anciens projets de couple et on le dépose dans notre immense bibliothèque qu’est notre vie. On ouvre une nouvelle page de ce grand roman et, on essaie d’accueillir avec sourire cette envie d’écrire à nouveau. Cette envie de se réinventer. Cette envie de nouveaux projets.

Aujourd’hui, mon blog prend va prendre un nouveau ton: Un vrai livre ouvert d’une jeune femme de 32 ans, célibataire, motivée et pétillante !

A très bientôt

Miss Kokori

Un petit résumé des derniers événements marquants en photo:

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La 5eme vague – Et on surfe sur la même mode…

La 5eme vague (The Fith Wave)

 – 23 eme film du challenge –

#LeFilmDeLaSemaine2016

Casting:  Chloë Grace Moretz, Nick Robinson, Alex Roe
Réalisateur: J Blakeson
Année de sortie:  2016
Durée: 1 h 52
Genre: Science fiction, Aventure 

🎬 Sypnosis  

Attention, les extraterrestres débarquent (encore) sur Terre pour (encore) nous exterminer! Dans la 5eme vague, les petits bonhommes verts sont fourbes! Ils se jouent de nous et de notre résistance face à cette invasion! Bah oui, au lieu de nous tuer avec une explosion intergalactique grâce à leur supra technologie, ils nous envoient 4 vagues dans la gueule avant de nous massacrer dans la cinquième… Bandes de sadiques!

Dans ce chaos, une ado franchement chanceuse et couillue, Cassie, va tenter de retrouver son frère et de le sauver mais,… pas seule! Bah oui, je l’ai dit: la bonne fortune lui sourit! 

🎬 Mon avis

Voici un autre film dans la même veine qu’ Hunger Games, Divergente, Labyrinthe: c’est tiré d’un Young Adult Best Seller – à croire qu’on a plus d’imagination -, on prend des jeunes acteurs en vogue – voire même des inconnus car moins chers – puis, on les propulse en tant qu’héros rebelles, prêts à se battre contre les méchants!
Ici, ce n’est pas un gouvernement ou des scientifiques menteurs et manipulateurs qui abusent du peuple. Ici, on nous sert un nouveau menu venant d’ailleurs!

Dans ce tableau survivor-apocalyptico-dramatique de l’extinction de l’humanité, on y retrouve l’éblouissante ado Cassie!  Malgré la poussière, le campement de fortune, le manque d’eau potable…, elle a toujours une chevelure parfaite!

Alors que Cassie et son petit frère sont prêts à prendre un siège VIP dans le bus, direction Lieu Sûr Mis En Place Par l’Armée, elle cède aux caprices de ce chouineur et court à la recherche de son doudou! Et qu’est-ce qui se passe? Quand elle ressort avec l’objet maudit, le bus est en train de partir avec le coupable!

Ce qui nous amène à l’intrigue du film: Cassie va-t-elle retrouver son frère dans ce monde où tout lui est hostile?

Mais notre petite Cassie est ultra chanceuse puisque sans même le demander, un beau mâle vient à sa rescousse! Après l’avoir vu du haut d’un pont, perdue sur une route déserte, il s’est auto-missionné protecteur de la belle! Evidemment, elle ne reste pas insensible au charme du mystérieux du jeune homme à la force démesurée! Mais, son coeur va être chamboulée quand elle va retrouver son Béguin Du Lycée lors de son aventure! La vie est trop dure pour la Cassie!

– Bien entendu, on retrouve des clichés inutiles. Par exemple: Nous sommes dans un moment critique où Cassie et son Béguin Du Lycée sont supposés être réactifs et courir au point de s’essouffler car ils ont chauds aux fesses! Soudain, l’homme mystérieux à la force démesurée apparaît de nulle part! Tel un ange gardien transi d’amour, il lui fait une déclaration et l’embrasse… WTF! Perso, je lui aurais lâché entre 2 souffles: « Ferme-la et on trace!!! » 

la-5-vague-cassie-amour

Noter l’alarme déclenchée ET la gueule du Béguin Du Lycée!

Bref! On l’a bien compris: Cassie est une jeunette qui, pour survivre, ne se laissera pas faire et va se battre avec ses amis pour déjouer l’ennemi! On aura tout aussi bien compris qu’une trilogie est dans les parages – Bah oui, plus rien de nouveau là-dedans! 

Blanquette de veau: 1er test!

Hello!

Je sais que le temps n’est pas au rendez-vous pour ce genre de plats – quoique ça dépend dans quelle région vous habitez! Apparemment, on ne doit pas habiter dans le même pays! – En ce qui me concerne, j’ai fait ce plat en hiver mais, j’ai énormément tardé pour la mettre sur mon blog. Mais vaut mieux tard que jamais, voici mon 1er essai de cette recette incontournable!4

Ingrédients: (pour 4 pers.) selon une recette de Marmiton

– 1 kg de blanquette de veau
– 1 cube de bouillon de poulet
– 1 cube de bouillon de légumes
– 2 ou 3 carottes en rondelles
– 1 gros oignons en rondelles
– 5 champignons coupés en rondelles
– 1 petit pot de crème fraîche
– le jus d’un citron
– 1 jaune d’oeuf
– farine
– 25 cl de vin blanc
– sel et poivre

1/ Parer la viande et préparer les légumes. Faire revenir la viande avec un fond d’huile ou du beurre dans une cocotte en fonte. Saupoudrer 2 ou 3 CS de farine.12/ Rajouter les carottes et l’oignon. Faire revenir jusqu’à ce que la blanquette soit dorée.

3/ Verser 2 à 3 verres d’eau. Rajouter les bouillons de cube, le vin blanc et les champignons puis, rallonger avec de l’eau jusqu’à couvrir les ingrédients. Couvrir et laisser cuire pendant 2h a feu doux.3
4/ Mélanger dans un bol le jaune d’oeuf, la crème fraîche et le jus de citron. Le verser au dernier moment dans la cocotte.

Déguster avec du riz blanc!

Pancakes banane et son d’avoine 

Hello!

Depuis quelques temps, je fais cette petite recette de pancakes à la banane et au son d’avoine.

C’est rapide et délicieux!

Ingrédients: (env. 8 pancakes)

  • 1 banane
  • 2 oeufs
  • 1 yaourt nature
  • 2CS de son d’avoine

1/ On coupe la banane en rondelles. On mixe pour qu’elle devienne une purée.
2/ on y ajoute le yaourt, les oeufs et le son d’avoine. On mélange le tout et la pâte est déjà prête!
3/ Dans une poêle, je mets un fond d’huile de coco. Je dispose des cercles de ma préparation. Je fais cuire quelques minutes sur chaque face.

Je n’ai plus qu’à déguster!pancake-banane-

Evidemment, certaines personnes peuvent être réticentes sur cette recette, préférant l’authentique pancakes – qui reste bien entendu super bonne, surtout avec du sirop d’érable – mais, sachez qu’il faut faire le test! Je pense qu’on peut être agréablement surpris!

De plus, il faut savoir que le son d’avoine possède des bienfaits pour la santé car, il absorbe en partie des apports comme le sucre et le cholestérol, mais également pour la nutrition car il regorge de magnésium, phosphore, manganèse et fer. Malgré ces choses positives, il est important de noter que sa consommation doit rester modérer. Hey oui, le son d’avoine peut être calorique et son effet absorbant d’apports peut être inconvénient pour notre organisme!